En octobre 2008, la direction a présenté au comité d'entreprise un projet de réorganisation de l'action sociale du groupe. La CFDT demande avec insistance depuis cette date qu'un point soit fait sur la mise en œuvre de ce projet. C'est ce qui a été fait lors de la réunion du comité d'entreprise du 9 avril. Avec une surprise : l'implantation de l'action sociale sur Paris a changé.
Avant d'émettre un avis en octobre sur le projet de réorganisation de l'action sociale, la CFDT avait formulé quatre exigences :
La CFDT avait proposé que la consultation soit reportée, le temps qu'un organigramme et que la fiche technique puissent être établis.
Devant le refus de la direction, le comité d'entreprise s'était prononcé défavorablement.
Depuis, la CFDT réclamait qu'un point soit fait sur la mise en œuvre du projet, que les documents réclamés soient fournis, que les salariés soient informés sur le classement de leur emploi et sur leurs perspectives d'avenir.
C'est donc le 9 avril qu'enfin ce point a pu être fait. Pour nuancer un peu notre propos, nous devons indiquer que le responsable de l'action sociale a changé et que le nouveau directeur, Philippe Aziz, devait s'approprier le dossier.
La direction a pu fournir un dossier plus complet avec un organigramme précis.
Cependant, dans ce dossier, un changement important apparait. Alors qu'en octobre, la direction de l'action sociale devait s'établir sur le site de Montholon puisque « Montholon est un site central, disposant de toutes les infrastructures utiles au bon déroulement des activités développées par les équipes sociales. De plus, ce site est proche du siège, proximité nécessaire compte tenu de l'impact politique du domaine social dans l'animation des différentes instances. Par ailleurs, les équipes sociales de l'ISICA y sont déjà installées. », en avril « Après une étude de faisabilité, le site de Cap Sud a été retenu pour accueillir ces collaborateurs. »
La CFDT a remarqué :
En conséquence, la CFDT a formulé trois demandes :
La direction a accepté toutes les demandes de la CFDT. Les équipes parisiennes de l'action sociale ne devraient donc pas déménager avant l'été, ce qui laissera le temps aux représentants du personne d'étudier toutes les contraintes et de négocier des d'éventuels aménagements ou compensations avec la direction.