Quatre cas différents existent au sein du groupe :
Dans les établissements de plus de 5 collaborateurs sédentaires, le contrôle du temps de travail se fait obligatoirement par une badgeuse.
Dans les établissements de moins de 5 collaborateurs sédentaires, un documents auto déclaratif est utilisé.
Un documents auto déclaratif est utilisé.
Il s’agit des cadres non soumis à l’horaire collectif, selon la notion définie dans l’accord sur la réduction du temps de travail.
Puisque ces collaborateurs ont une durée de travail définit sur la base d’une convention de forfait en jours, le contrôle du temps de travail se fait au moyen d’un document auto déclaratif mentionnant les dates des journées ou demi-journées travaillées et les dates des journées ou demi-journées de repos RTT.
Ces collaborateurs ne sont pas soumis à l’horaire collectif mais à des plages de travail fixées par planning journalier. Le contrôle du temps de travail se fait donc à partir des plannings d’une part et par badgeuses ou document auto déclaratif d’autre part pour enregistrer les heures d’arrivée et de départ.
Un décompte individuel des heures de travail s’impose pour les horaires non collectifs : horaires individualisés, horaires nominatifs ou temps partiel. Ce décompte doit être quotidien et hebdomadaire.
Aucune forme particulière n’est imposée à l’employeur pour ce décompte obligatoire. La loi exige cependant qu’en cas « de système d’enregistrement automatique », que le décompte soit « fiable et infalsifiable ».
L’employeur est exonéré de l’obligation de décompte des heures travaillées pour les cadres autonomes qui sont soumis à un forfait en jours. Leur durée de travail doit être décomptée en journées ou demi-journées travaillées.
Textes de référence :
Accord sur l’horaire individualisé du 20 décembre 1985
Accord modificatif du 2 juillet 1990
Accord sur l’aménagement et la réduction du temps de travail
Règlement intérieur type adopté par le comité d’entreprise en 2001